Nettoyer! Traiter!Après la démolition et la reconstruction, la préservation!Faudrait quand même pas laisser aller tout ce travail sous la moisissure et les rayons UV!

Un deck, ça se nettoie et ça se traite. Alors, j’ai passé plus de trois jours à temps plein pour nettoyer toutes les surfaces et les retraiter.

C’est très éreintant, mais à la fin, c’est gratifiant. Trois jours investis, donc, pour en éviter trois autres pendant au moins les 3-4 prochaines années!

465,3 p.c.
C’est la surface des surfaces du patio. C’est pas mal plus que je ne le croyais, mais les marches et contre-marches, les côtés de limon (ces sacrés limons!) et tout le tralala, ça compte dans le calcul.

Pourquoi un calcul? Pour savoir combien de produit nettoyant acheter. Réponse : 2 bidons. Un produit ou l’autre; ils se ressemblent tous.

Nettoyer, c’est nécessaire!Nettoyer!
On applique, on laisse mijoter à couvert à feu doux (à l’ombre, pas au grand soleil!) pendant 15 minutes et on lave ensuite au grand jet d’eau à haute pression (merci Nicolas pour ton super nettoyeur haute pression Canadian Tire). Allez-y rondement, faut que ça nettoie. ‘zaller voir la différence est quasi incroyable.

Huiler!
Après le déluge, la grande cuisine à l’huile. Plusieurs produits existent dont les marques maison ou équivalent Réno ou Rona. Il y a aussi les produits Sico. Tout ceux-là tournent autour de 28 à 32$ le gallon. Avec la promesse de devoir recommencer le travail aux deux ans maximum!

J’en ai pris un une coche au-dessus, qui garantit le travail pour soi-disant 5 ans! Il coûte un peu plus chers (56$), mais je crois que c’est plus que du bonbon ce bidon. Un produit australien… Il y a de l’huile de kangourou dedans pour que l’eau rebondisse aussi longtemps que Skippy. (Bon, m’enfin.)

Nouveau calcul : selon le ti-gars chez Réno, j’aurai besoin d’un seul bidon de cette merveilleuse huile de teck juste un peu colorée (miel ambré). Comme je sais que j’ai un bois de 15-20 ans à couvrir –il boira comme un trou–, j’en prends deux.

Ça m’en aura pris quatre! Merci le treillis…

C’est long…
Huiler!Qui dit beau travail, dit bel effort. Appliquer cette huile se fait au pinceau. Pas de court-circuit, pas de rouleau. Que le pinceau. On découvre alors l’existence de quelques muscles supplémentaires dans l’avant bras et dans le bas du dos. On remarque que se tenir sur les genoux (hiboux, cailloux, choux, …) très longtemps impose au système nerveux une surdose de messages de douleur.

Pour donner une petite idée, c’est comme peinturer une planche de 3 po. de large sur 2500 pied de long… à terre! On constate donc encore une fois que le travail manuel peut prendre une toute autre signification que celle qui fait mon quotidien, soit taper sur un clavier, manipuler un crayon ou un couteau de cuisine…

À mi-cheminMotivé!
MAIS, gonflé à bloc par une motivation sans borne de voir bientôt apparaître le résultat de tout ce labeur, je fais fi de la douleur et continue à travailler, même après le coucher du soleil et celui des enfants.

Le résultat donne satisfaction. Je suis prêt à donner un témoignage avec Skippy à mes côtés.

Complété!Maintenant, je pars le chrono. Rendez-vous dans cinq ou (six?) ans.

Commentaires

Inscrivez votre réponse